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Un petit tour en Allemagne (dans la magnifique ville de Wunstorf, à 25km de Hanovre), ou l’occasion de decouvrir une culture differente et tres interessante. Peu de temps et donc un petit billet, servant de simple signal de vie :).
PS: Tres difficile de faire des accents avec un clavier allemand (qui commence par QWERTZUI…), je les ajouterai une fois qu’un bon vieux BEPO, ou AZERTY me tombe sous la main.
Immersion totale. Sony prépare pour 800€ le prototype d’une nouvelle tentative de casque, l’équivalent d’une salle de cinéma monoplace : résolution Haute Définition, complètement fermé, oreillettes proposant du son 5.1.
En bref si créer de la 3D ne pose aucun problème à condition d’être pile en face d’un écran, elle sera d’autant plus simple à mettre en place à court terme à l’échelle individuelle, tel que le propose la Nintendo 3DS.
D’abord plus de jeux à la première personne, parce que votre visage sera celui du personnage incarné d’où l’immersion la plus parfaite qui soit. L’arme que vous tiendrez sera à la hauteur de votre vrai bras : à votre cerveau d’imaginer. Ensuite des jeux futuristes parce que les univers que vous découvrirez, mystérieux et complets, stimuleront votre imagination et vous feront rêver. Portal, Halo, Star Wars, autant d’univers qui ont une carte à jouer.
Kinect était une bonne idée mais soit trop en avance sur son temps, soit très mal adapté aux jeux vidéo. Je pense que jouer ne peux se faire en gesticulant. Il faut pouvoir tenir des objets, incarner son personnage en ressentant son poids ou ses difficultés à se déplacer avec une armure. C’est un effet qui pourrait être obtenu en enfilant un gilet motorisé, se rigidifiant, imposant une résistance à lever les bras ou vibrant sous les chocs.
Intégrer un gyroscope couplé à une boussole aurait été tout bonnement génial ! Tous les jeux commerciaux savent gérer un joystick. Imaginez un peu calibrer votre casque pour gérer la vue de votre personnage (le rôle de la souris). Bougez la tête, haut, bas, validez. Recommencez, droite, gauche, validez. Maintenant un nouveau périphérique (à inventer) pour vos mains simule le saut, le déplacement marche/course/ramper/s’accroupir, le tir, le changement d’objets, le moyen de faire des actions, le tout de manière intuitive.
Simulation aérienne, course automobile, pouvoirs surnaturels : enfilez un gant et tendez le bras devant vous : dans votre casque, l’ennemi quitte le sol en se tenant la gorge. Qui seriez vous dans cet univers ?
Salut,
Encore un article sur Fedora 16, cela signifie qui n’y aura pas d’Archlinux aujourd’hui (mais ce n’est que partie remise).
Fedora 16 me satisfait vraiment beaucoup, actuellement je n’ai pas trouvé mieux en distrib non-minimaliste, pour mon laptop. Cependant, cette dernière nécessite quelques ajustements pour obtenir un résultat quasi-parfait. J’avais déjà traité dans un précédent article, de tweaks au niveau du combo CPU / GPU / RAM. Maintenant, je vais vous parler du boot.
Pour moi, c’est un peu le seul point noir de cette Fedora, car effectivement beaucoup de « services » (ils sont appelés comme ça, au niveau de SystemD) sont lancés par défaut au démarrage, alors qu’ils ne sont même pas utilisés (je pense à sendmail). Il faut donc les désactiver et ainsi on peux gagner quelques secondes. Pour le tutoriel, j’ai réactivé les services fautifs que j’avais précédemment enlevé. J’expliquerai aussi comment enlever Plymouth, pour ceux qui le souhaite.
Cet article devrait aussi fonctionner avec les distributions qui utilisent SystemD.
- Services -
Donc on allume notre PC, on espère que le boot sera long et quand vous vous êtes logué en graphique, vous lancez dans votre terminal favori, la commande:
system analyze blame
Et là, on voit nettement quels sont les services qui prennent le plus de temps à s’initialiser, plus la valeur est haute, plus le service met du temps à être fonctionnel:
60201ms sendmail.service 22955ms iscsi.service 10545ms udev-settle.service 9069ms fedora-loadmodules.service 8537ms var-lib-nfs-rpc_pipefs.mount 8120ms systemd-vconsole-setup.service 5353ms fedora-readonly.service 4258ms udev-trigger.service 3131ms media.mount 3051ms mdmonitor-takeover.service 3000ms sys-kernel-debug.mount 2993ms dev-mqueue.mount 2992ms sys-kernel-security.mount 2991ms dev-hugepages.mount 2981ms udev.service 2759ms remount-rootfs.service 2757ms systemd-remount-api-vfs.service 2345ms systemd-sysctl.service 786ms fedora-storage-init.service 410ms NetworkManager.service ...
Dorénavant, il suffit de désactiver ces services (faites attention à ne pas en avoir besoin). Je sais que sendmail est utilisé par Thunderbird, mais je n’en suis pas à 100% sûr. Dans mon cas, j’ai juste touché aux services sendmail et iscsi et ça a suffit pour gagner environ 3 à 4 secondes.
On doit user de la commande systemctl pour faire le ménage dans ces services. J’ai donc procédé comme ceci:
sudo systemctl disable votre_service.service
Dans mon cas:
sudo systemctl disable iscsi.service sudo systemctl disable sendmail.service
Faites de même avec les services qui vous posent problèmes. Voilà de précieuses secondes gagnés lors du boot. Je dois dire que c’est assez agréable.
- Plymouth -
Plymouth est l’écran qui est affiché lors du chargement de Fedora 16, où on voit le logo Fedora qui se remplit au fur et à mesure que votre système charge, pour enfin afficher le logo final quand tout est terminé.
Sachant que certains l’aiment et d’autres non, je vais expliquer comment l’enlever. De mon côté, je l’avais désactivé puis je l’ai réactivé peu après, car finalement je trouve ça joli. Donc, éditez votre fichier de configuration GRUB2, avec la commande:
sudo nano /etc/default/grub
Vous devriez obtenir quelque chose de la forme:
GRUB_TIMEOUT=5 GRUB_DISTRIBUTOR="Fedora" GRUB_DEFAULT=saved GRUB_SAVEDEFAULT=true GRUB_CMDLINE_LINUX="rd.md=0 rd.lvm=0 rd.dm=0 quiet SYSFONT=latarcyrheb-sun16 rhgb rd.luks=0 KEYTABLE=fr-pc LANG=fr_FR.UTF-8"
Enlevez le paramètre « rhgb » et Plymouth aura disparu au prochain redémarrage. Vous noterez aussi que j’ai rajouté la ligne « GRUB_SAVEDEFAULT », qui permet d’enregistrer le choix fait dans GRUB2 et de le mettre par défaut.
Ce n’est pas fini, maintenant vous devez update le grub.cfg, avec la commande:
sudo grub2-mkconfig -o /boot/grub2/grub.cfg
Voilà, vous pouvez « reboot » votre ordinateur, en espérant que vous ayez gagné des secondes, bien évidemment.
Bye.
Bonjour,
Effectivement, cela fait pas mal de temps que je n’ai pas écrit d’articles sur le blog. Cela n’est pas parce que j’ai décidé de le délaisser et de l’abandonner, bien au contraire. Mais plutôt parce que j’ai eu un moment de relâchement, où j’ai drastiquement changé mes habitudes. Le blog est pour moi plus qu’important et je ne souhaite pas jeter l’éponge.
J’ai effectué un nombre importants de travaux informatiques, sur différents périphériques, et cela à occupé mon temps libre. Par ailleurs, j’ai brûlé beaucoup d’heures sur le RPG Skyrim et je n’ai pas vu le temps passer.
Pendant une période, je ne savais pas trop de quoi parler et puis tout d’un coup, j’ai eu de nombreuses idées d’articles et de projets. Je vais vous expliquer plus loin ces travaux.
Je mentionne aussi très souvent le fait que j’aimerais avoir plus de lecteurs, qui profitent de mes contenus mais le format de se blog (c’est-à-dire des articles à intervalles non-réguliers) n’est pas quelque chose de communs, comme d’autres blogs où il y a des news plusieurs fois par semaine. Cela je pense, m’empêche de vraiment faire mon trou. Je vous encourage à faire un peu de bouche à oreille autour de vous, peu importe si le public est novice ou confirmé.
J’ai donc décide d’écrire un article, qui vous permettra d’y voir un peu plus clair sur les sujets que je souhaite développer, dans les prochains mois. Les points cités sont survolés car j’écrirai des articles complets en les traitant au cas par cas.
- Laptop -
Il y a plusieurs mois, je m’étais mis à Fedora 16 avec GNOME 3 (en mode Fallback) mais non content de certaines choses, comme des programmes qui crashent ou sinon des widgets qui refusent de se lancer au démarrage, j’ai changé d’environnement. J’ai switché sur XFCE et je suis plus que satisfait de ce changement. J’ai pu obtenir un système très stable et qui répond parfaitement à mes besoins.
J’ai grandement modifié les services qui se lancent au démarrage, afin de gagner quelques secondes au boot (désactivation de Plymouth). Je me suis donc frotté à SystemD, pour la première fois et j’ai été assez étonné du fonctionnement.
- Enregistrement -
Pas mal de lecteurs ont suggéré dans les commentaires du second épisode, de faire un enregistrement non seulement vocal mais aussi vidéo. Avec un outil très pratique qui est RecordMyDesktop (je ne suis pas familier avec ffmpeg), je pense réaliser le troisième épisode sur ma Fedora 16 sous XFCE. Vous pourrez ainsi profiter du changement et de la grande réactivité de cet environnement de bureau. Je table comme d’habitude, sur une durée de 15 minutes.
- Dockstar(s) -
Si vous suivez le blog (et le twitter), vous savez que j’ai mis la main sur un 2nd Dockstar acheté en occasion mais dans un excellent état. Pour la petite histoire, je m’étais acheté un Pogoplug mais le modèle censé être neuf, semblait être déjà utilisé. Je l’ai donc renvoyé.
J’en ai profité pour comme d’habitude y installer une Debian Squeeze dessus. Pourquoi une Debian? Parce que la grande force de cette distrib, est quelle ne nécessite pas de mise à jour fréquente. Elle peut fonctionner de manière stable, tout en étant totalement autonome.
Les Dockstars me permettent de réaliser pleins d’applications très utiles comme:
Actuellement, seul le serveur d’impression et le monitorage onduleur sont actifs et fonctionnels. Je vais mettre en place le reste au fur et à mesure. Vous retrouverez toutes les procédures sur le blog et les configs sur Github.
En tout cas, j’aime beaucoup « travailler » et tester des choses sur les Dockstars. Il est très intéressant de voir les possibilités offertes (quasiment infinies) par ce matériel.
- Divers -
Afin de fournir une connexion internet à mes Dockstars, sans descendre à l’étage inférieur (où se trouve la Box), j’ai paramétré un partage de connexion à partir du PC de bureau (avec IPtables) qui est relié en Wifi vers les périphériques en aval, branchés en Ethernet sur un routeur. Cela fonctionne parfaitement et me facilite la tâche pour mettre à jour mon matériel.
En parlant de matériel, vous pouvez consulter la page « Hardware« , qui liste tout le matériel que j’utilise. Cela peux aider des personnes, qui ne savent pas si tel ou tel matos, est pris en charge.
Pour finir, je me demande si il serait utile ou pas de créer une page Google+, afin de ramener un peu plus de monde sur le blog. Actuellement, je ne dispose pas encore de compte sur Google+, car je ne suis pas très branché réseau social, sauf Twitter que je trouve pratique. Donc, si vous estimez que cela peux être un plus, n’hésitez pas à en faire part dans les commentaires.
Voilà une synthèse des sujets, dont je vais vous parler, dans les prochains mois. J’espère que cela a éveillé votre curiosité et vous a incité à revenir, pour lire des choses intéressantes.
A bientôt, lecteurs!
Bonjour !
Petite news pour vous parler du nouveau thème aux couleurs de Inu X Boku SS un anime que j’ai beaucoup aimer.
Un anime bien sympathique a regarder, que je vous conseille fortement.
Et oui j’ai bien aimer une histoire romantique ^^
Titano
Android c’est très chouette mais le plus pénible reste de le sortir de sa poche pour lire le sms qu’on vient vous envoyer. Ne vous en faites pas, j’ai la solution à ce terrible challenge de la vie quotidienne.
Vous connaissez sans doute VNC, une technologie qui sert à contrôler une machine à distance. Son principe est assez simple : la machine contrôlée lance le serveur VNC et l’autre si connecte via un client VNC. On utilise généralement ça entre pc pour faire du dépannage chez grand mamy et autres mais c’est également possible de l’utiliser sur un téléphone Android !
Attention, il vous faut un téléphone Android rooté (mais bon de toute façon, c’est un peu con d’acheter une voiture de course si c’est pour ne pas dépasser les 30 à l’heure).
Les raccourcis utiles sont :
Toute l’image et les commandes passent par le wifi, c’est évidement relativement lent. Si vous voulez accélérer la vitesse et avez adb installé, vous pouvez brancher votre téléphone à votre PC via le cable usb. En mode débug, faites la commande :
Lancez maintenant votre client VNC à l’adresse localhost:5900. Vous devriez constater une amélioration.
Vous pouvez désormais passer votre WE dans le canap sans même devoir lever les mains du clavier !
Si comme moi vous aimez particulièrement les smiles du Site du Zéro, vous pouvez remplacer ceux par défaut de WordPress en décompressant l’archive dans wp-includes/images/smilies.
On assistera bientôt aux jeux olympiques de Londres. Un évènement mondial qui fera vibrer la célèbre capitale Anglaise pendant lequel chaque pays montrera ce qui se fait mieux en terme de sport, le tout dans la joie et la bonne humeur. En principe c’est plus ou moins ça. Dans les faits, c’est juste un évènement pour se faire un max de fric en un minimum de temps et tant pis si on écrase les libertés individuelles au passage.

J’exagère ? Je ne pense pas, après avoir organisé l’édition précédente dans un pays qui bafoue largement les droits de l’homme, le comité olympique a décidé de donner tous pouvoir aux sponsors cette fois. La liste des interdictions est affolante et fait penser qu’on est loin de la modernité prétendue de cette édition.
Un peu abusif non ? C’est encore pire qu’a Beijing. Vous voyez encore l’aspect sportif là dedans ?
En tout cas j’attends de les voir essayer de censurer les milliers de gens qui, armés d’effrayants smartphones, voudront partager ce qu’ils voient avec le monde. Qu’ils essayent seulement…
J’ai essayé de comprendre pourquoi Minecraft avait un tel succès commercial. Vendre un jeu continuellement à l’état de Beta, c’est a dire jamais testé avant la sortie, mais surtout engendrer suffisamment d’argent pour payer une équipe de développeur n’est pas à la portée de tous.
Comment dans cette optique ce jeu peut-il parvenir à se financer durablement ? Vu ses graphismes et sa stabilité, la concurrence devrait être plutôt rude !
Pour ceux qui ne connaîtraient pas Minecraft, c’est un concept qui fait uniquement appel à la créativité du joueur. Aucun autre artifice scénaristique n’est nécessaire, il suffi de laisser le joueur dans son univers pour qu’il parvienne à s’occuper tout seul.
Paradoxalement, des jeux Libres ont eu énormément de mal à rassembler des fonds. C’est dans cet excellent article -que je vous recommande de lire- que j’ai pu comprendre les effets du mode de paiement sur le retentissement d’un projet.
Tout ne peux pas avoir un prix. Par exemple, les dons pour La Quadrature Du Net ne peuvent pas être valorisés. Chacun donne ce qu’il estime nécessaire.
Et un hébergeur de site web mutualisé qui souhaite être gratuit ? La réalité, c’est que la plate-forme coûte continuellement de l’argent pour exister, alors comment réussir à proposer un service citoyen (l’accès à la libre expression) sans pousser à la rétribution ?
=> Le système de prix libre se prête bien à ces deux cas de figure. À l’inscription, chacun passe devant la caisse et donne ce qu’il veut, même 0€. On est naturellement plus tenté de faire un micro-don que d’entrer « 0€ » et de profiter sans la moindre contre partie du temps et de l’argent dépensé bénévolement par d’autres.
Par opposition, le « tout gratuit » n’attire souvent pas l’attention des utilisateurs, alors que le « tout payant » les fait fuir.
J’observe que le sentiment « de participer à une grande cause » rend les gens enthousiastes. Minecraft a récompensé les « early adopters » par des prix bas et des comptes illimités à vie, pour encourager le décollage des ventes, puis a monté progressivement ses tarifs à mesure que le jeu devenait populaire.
Quelques exemples nous montrent d’abord que le don n’est pas un modèle efficace. L’argent se fait souvent attendre.
L’exemple de Minecraft montre également qu’un tarif fixe ne sert pas non plus les intérêts d’un projet. La course aux fonctionnalités a rendu Minecraft particulièrement désagréable à jouer car la priorité n’était pas de corriger les bugs, ce qui aurait été le cas si le code source avait été ouvert.
Le modèle « prix libre » me parait le plus contributif, c’est un choix honnête qui rappelle au consommateur l’existence du coût de production du service et que celui ci a besoin de moyens. Si l’accès aux sources permet de faire participer les gens, il évitera ainsi d’avoir à payer des employés : une communauté grandissante apporte avec elle son lot de contributeurs.
Le modèle tout payant comme Minecraft me pose notoirement problème lorsqu’il est assorti d’une carotte de ce type :
« Si je vends x millions d’exemplaires, je libère les sources ! »
Quel intérêt apporterait la libération d’un jeu 5 ans après son apogée, lorsqu’il sera oublié de tous ? Voilà comment appâter le libriste.
Aujourd’hui, je me pose la question du mode de financement le plus pertinent. Le don est souvent mis en avant pour pérenniser un but alors que prix libre permet, à mon sens, de gagner raisonnablement de l’argent. C’est au bon vouloir, comme un don, mais peut être enrobé de quelques bonus ou de la reconnaissance visible. C’est comme cela que procède Blender, en vous proposant d’être dans le générique de leurs films d’animation.
Si le succès est au rendez vous, est-ce qu’un homme travaillant sur son temps libre peut légitimement toucher des millions à ne plus quoi savoir en faire, alors que son travail est comparable à un projet libre comme Tee World ? Il va sans dire que Tee World ne croule pas sous les billets, alors que le soin apporté au jeu est à couper le souffle.
En plus de cela, le modèle payant a l’inconvénient de faire apparaître de faux exécutables vérolés distribués aux quatre vents.
Mon avis est que l’aspect contributif du Prix Libre valorise le travail régulier, l’écoute de la communauté, et permet de retirer de l’argent d’un projet qui se porte bien. Ce n’est pas toujours facile, il peut être intéressant de passer par le modèle Payant le temps de lancer son projet avant de l’ouvrir à tous. Cette ouverture est en général très appréciée, et encourage à utiliser l’argent reçu pour lancer d’autres projets.
Enfin, ce modèle permet aux utilisateurs de profiter sans attendre d’un logiciel complet ou d’un service de qualité, toujours en évolution, en encourageant l’aspect participatif. Ce que tue, à mon avis, le modèle tout payant.